Sonos Play:1 – Sans fil, mais pas sans âme !

Sonos Play:1

Sonos Play:1

Je dois le confesser, je ne suis pas forcément un grand fan des enceintes connectées, qui si elles peuvent s’avérer pratiques, en plus d’être terriblement WAF-compliant, sont souvent décevantes d’un point de vue audio.

Mais bon, quand c’est Damien (oui, toujours ce même Damien, journaliste de l’extrême, expert incontesté du High-Tech, figure incontournable des Internets) qui propose de jeter une oreille à la petite dernière de chez Sonos, c’est difficile de refuser. Et puis j’aime soumettre (cette phrase ne s’arrête pas là) les produits audio au crash-test-ado, véritable épreuve permettant de mettre en avant les forces et les faiblesses en fonction des affinités. C’est donc parti pour installer, écouter, challenger ce petit concentré de technologie.

Au sortir de la boite, rien de superflu ! L’enceinte et son câble d’alimentation. Belle finition, plastique de qualité et grille alu brossé, Sonos continue de faire dans le design épuré, sobre et efficace. Question commandes, juste 2 boutons en façade, un pour le réglage du volume et un poussoir play/pause. Et il n’y a pas besoin de plus, le pilotage de la bête se faisant par smartphone, tablette ou desktop interposé.

A noter le câble d’alimentation, blanc et plat, pratique si on souhait le plaquer à un mur de façon discrète.

L’installation est simplissime. Une fois alimentée, il suffit d’installer sur son support favori l’application Sonos, qui va retrouver l’enceinte via un réseau privé, puis permettre la configuration des paramètres Wi-Fi pour connecter l’enceinte.

Une fois cette étape (facilement) franchie, il ne suffit plus que de détecter (automatiquement) les différentes sources de musique disponible sur le réseau (Windows Media, uPnP, NAS CIFS .. le choix est large) pour écouter sa musique, et/ou d’installer ses différents services musicaux préférés : Deezer (un an offert avec la Play:1), Spotify, qobuz, Google Play, amazon music etc .. La liste des services gérés est longue). L’interface Sonos prend ensuite en charge ces différents services et propose même une recherche centralisée (pratique quand on est utilisateur de Deezer et Spotify par exemple, pour retrouver ses morceaux préférés sans se soucier des « trous » dans les catalogues). Un accès direct à toutes ses playlists donc.

Et si des amis passent à la maison (oui, je sais, il faut un peu d’imagination), hop, une installation de l’appli en quelques secondes, et tout le monde peut lancer ses playlists pour une soirée réussie (ou pénible, ça dépend essentiellement de vos amis en fait). Je ne suis pourtant généralement pas convaincu par ces « surcouches » logicielles, mais à l’usage c’est très pratique.

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Tout fonctionne, nous pouvons donc profiter du son. Et c’est peut-être là la plus belle surprise. Malgré sa taille et l’absence de boomer (un tweeter et un mid-woofer sont cachés derrière la grille de protection – Caractéristiques complètes), le son est bien là, puissant mais précis, et pour une fois les basses n’écrasent pas tout le reste. Testé avec des morceaux teintés de jazz ou de rock, avec des voix ou des instrumentaux acoustiques, la bestiole montre une belle précision, les mediums et haut-mediums sont chauds et dynamiques. Un bel équilibre au final, très agréable pour une écoute « distraite » ou plus concentrée.

Et surtout, le son remplit bien l’espace, y compris dans une pièce avec un beau volume. A noter qu’elle est supposée bien résister à l’humidité, elle pourra donc aussi être utilisée dans des cuisines ou salles de bain.

Et elle fait ça toute seule. On pourra bien sur lui adjoindre une petite sœur et passer en mode stéréo (les enceintes se reconnaissent et s’adaptent pour offrir une couverture stéréo, ou plus si on leur adjoint le subwoofer de la marque. A tester un jour peut-être ..

Il était donc temps de passer à la dernière étape, la plus cruelle, le vrai challenge : Le crash-test-ado !

Ado #1 a donc fait subir à la bête toute une liste de morceaux aux basses violentes et surdosées (le rap français s’est fait une spécialité de ces abus), de house, de dubstep et autres hérésies hardcore, pour au final sortir de la chambre avec un verdict sans appel : « Elle déchire !! Les basses sont trop bien ! ». Ce qui est bon signe.

Ado #2 allait donc être dur à convaincre, lui qui est beaucoup moins fan des basses trop présentes. Mais là aussi, la Sonos Play:1 se révèle multi-facettes, et capable de faire ressortir agréablement les riffs de guitare des groupes de métal du moment et les voix poussées des chanteuses de métal symphonique.

Carton plein donc, côté son, pour cette petite enceinte.

Seul point faible, son prix : environ 200 €, ce qui reste quand même un sacré budget, surtout si on double pour une pièce de grand volume.

 

 

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